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	<title>Bretagne, phare du nouveau monde - Solidarité et Progrès</title>
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		<title>Afrique du Sud : la coupe du monde coupe aussi les budgets et l’électricité !</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 16:36:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Buisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[La Bretagne doublement doublée par le foot&#8230; Après Lelay nommé par  Pinault Président du stade rennais, voici notre prototype 4e génération  (cf notre programme régional sur le nucléaire), lésé à cause des coupes  pour la Coupe&#8230;  Là encore, que les journalistes de Tébéo &#171;&#160;prennent  date&#160;&#187; (cf interview sur Tébéo de Maëlle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://bretagne.solidariteetprogres.org/wp-content/uploads/2010/07/PBMR-bis.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1558" title="Le projet sud-africain PBMR" src="http://bretagne.solidariteetprogres.org/wp-content/uploads/2010/07/PBMR-bis.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a>La Bretagne doublement doublée par le foot&#8230; Après Lelay nommé par  Pinault Président du stade rennais, voici notre prototype 4e génération  (cf <a href="http://bretagne.solidariteetprogres.org/?page_id=477">notre programme régional sur le nucléaire</a>), lésé à cause des coupes  pour la Coupe&#8230;  Là encore, que les journalistes de Tébéo &laquo;&nbsp;prennent  date&nbsp;&raquo; (cf <a href="http://bretagne.solidariteetprogres.org/?p=1251">interview sur Tébéo de Maëlle Mercier</a>), et prennent note: nous  n&#8217;abandonnerons pas la partie!</em></p>
<p><em>&#8212;&#8211;</em></p>
<p>En Afrique du Sud, qui a dit : <em>« Il est évident qu’après ce que  nous venons de vivre, ce serait ridicule de ne pas rouvrir le dossier de  l’aide par la technologie… »</em> ? Le Premier ministre d’un pays  industrialisé ? Non. Il s’agit de Sepp Blatter, le président de la  FIFA ; mais il parlait du recours à la vidéo dans les matchs de foot.  Pendant ce temps-là, l’Afrique du Sud a annoncé <a href="http://www.engineeringnews.co.za/article/pbmr-future-now-in-very-grave-doubt-2010-06-04">la quasi-fermeture de son projet de réacteur nucléaire  de 4e génération « à lit de boulet »</a> ; un des projets les plus  avancés au monde.</p>
<p>La Coupe du monde va rapporter près de 1,5 milliards de bénéfices  nets à la FIFA alors qu’elle<span id="more-1554"></span> aura amputé de 3 milliards le budget de  l’Etat, qui de surcroît devra lui reverser 300 millions d’euros pour  avoir utiliser la « marque » Coupe du Monde. Pour pouvoir réaliser ces  énormes investissements dans de gigantesques stades érigés non loin de  bidonvilles privés d’eau et d’électricité, le gouvernement sud-africain a  dû faire des coupes franches. En février dernier, il n’a pas renouvelé  le financement pour l’entreprise publique PBMR chargée de développer le  réacteur nucléaire de 4e génération. Si bien qu’aujourd’hui, la presse  du pays annonce que seuls 25 des 800 scientifiques et ingénieurs  employés sur le projet seront conservés. En conséquence, la plupart de  ces 775 ingénieurs hautement qualifiés et spécialisés ont déjà été  recrutés par des sociétés étrangères et vont quitter l’Afrique du Sud.</p>
<p>Le réacteur modulé à lit de boulets (PBMR) est un réacteur à haute  température (HTR), à sécurité intrinsèque. Très léger, il est conçu pour  être déployé en de petites unités autonomes, idéale pour les régions  ayant un besoin énergétique modeste mais immédiat. Sa température élevée  de fonctionnement permettra de l’utiliser aussi pour dessaler de l’eau  de mer à grande échelle et produire de la chaleur à usage urbain et  industriel, et même fabriquer l’hydrogène qui propulsera les automobiles  de demain. <a href="http://www.solidariteetprogres.org/sp_Solidarite-et-Progres.php">Solidarité &amp; Progrès</a> a toujours promu le PBMR :  c’est une technologie fondamentale pour une renaissance économique  mondiale, y compris chez nous.</p>
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		<title>Visitez les forges de Paimpont pour se forger le caractère</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 08:55:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Lemaître</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Alexandre Noury
Dans le but de gagner cette guerre et ne point relâcher l’effort, nous nous organisons, ici en Bretagne, de manière à amener à la frontière des idées tous les candidats et sympathisants qui veulent relever le défi intellectuel et humain que cette crise nous jette.
Pour trouver les nouvelles personnes qui répondront elles aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Alexandre Noury</p>
<p>Dans le but de gagner cette guerre et ne point relâcher l’effort, nous nous organisons, ici en Bretagne, de manière à amener à la frontière des idées tous les candidats et sympathisants qui veulent relever le défi intellectuel et humain que cette crise nous jette.</p>
<p>Pour trouver les nouvelles personnes qui répondront elles aussi à la nécessité d’action, nous organisons des stands militants ainsi que des distributions de documents sur les marchés et braderies, dans des conférences, des événements politiques ou culturels comme les Forums du Livre, etc.<span id="more-1551"></span></p>
<p>Mais nous lions ce travail de terrain et de recrutement à un travail de découverte historique des lieux et des personnalités qui ont forgé l’histoire : La Roche aux Fées (site mégalithique orienté sur le lever du soleil le jour du solstice d’hiver), les Forges de Paimpont, le plus grand site de production d’acier de Bretagne, fermé depuis longtemps. C’est là-bas que fut coulé l’acier pour la Révolution américaine. Après la visite de monuments anciens et plus récents, nous sommes allés à la rencontre de Maurice Berthelot, ingénieur pionnier de l’aérotrain, le moyen de transport que nous avons défendu à l’occasion de la campagne régionale, sous la bannière « Bretagne, phare du Nouveau Monde ».</p>
<p>Parallèlement aux réunions hebdomadaires, nous créons des GTI (Groupe de travail et d’intervention), nous démenant pour connecter les sympathisants isolés via internet ou par téléphone. La bataille passe aussi par la mise en place des candidatures aux élections cantonales de l’année prochaine, dont vous aurez bientôt des nouvelles.</p>
<p>Mais la cause de cette motivation intérieure qui pousse chacun à se dépasser, réside dans le travail intellectuel de fond, qui seul permet de se forger le caractère. Le résistant Marc Bloch l’avait bien compris lorsqu’il écrivait :<em> « Refuser jusqu’au bout de désespérer de son propre génie. »</em> C’est pour réveiller ce génie intérieur (parfois endormi), ou pour le développer qu’avec bon nombre de sympathisants et activistes, nous avons entrepris un travail sur les textes de LaRouche sur l’économie physique, <em>En défense du sens commun</em>, mais aussi sur le principe de composition musicale, <em>La révolution mozartienne</em>. Il y a aussi les lectures des textes de Platon, pour revivre les dialogues de Socrate, et cette phrase provocante : <em>« Comment sais-tu que ce que tu dis est vrai ? ».</em> En même temps, une brigade travaille au doublement du cube, brigade au sens de l’Ecole polytechnique fondée par Lazare Carnot, afin que l’enseigné devienne à son tour enseignant pour transmettre la découverte à celui qui ne l’a pas encore comprise.</p>
<p>Les effets se font sentir. Robin, qui a découvert Solidarité et Progrès pendant la campagne régionale, veut être candidat aux prochaines élections, des repères de résistants deviennent de véritables maquis, de partout des individus se manifestent pour pouvoir intervenir et ne pas rester de marbre dans un moment où une nouvelle révolution doit y être de nouveau gravée.</p>
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		<title>Débat à Saint-BrieucMonsieur, j’ai une question à vous poser…</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 08:53:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Lemaître</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Roberta Buciumean, LYM
Souvent, nous croisons dans la rue des gens qui comprennent l’effondrement du système et les solutions, mais ont du mal à croire qu’on puisse y changer quelque chose. Lyndon LaRouche dit dans une de ses conférences que ce moment dans la discussion est le vrai défi pour le militant, c’est là que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Roberta Buciumean, LYM</p>
<p>Souvent, nous croisons dans la rue des gens qui comprennent l’effondrement du système et les solutions, mais ont du mal à croire qu’on puisse y changer quelque chose. Lyndon LaRouche dit dans une de ses conférences que ce moment dans la discussion est le vrai défi pour le militant, c’est là que la partie politique commence. La question est : comment donner aux gens du courage ? Je veux vous montrer ici comment les citoyens, s’ils se prennent au sérieux, ont un grand pouvoir d’action, même si en apparence, ils semblent faibles et insignifiants. Après ce que je vais vous raconter et ce qu’il se passe maintenant en Europe, vous n’avez plus aucune excuse pour rester passifs face à l’effondrement de votre pays.<span id="more-1546"></span></p>
<p>Récemment nous avons réussi un bel exploit à Saint-Brieuc au salon agricole « Terralies ». Une des conférences avait un titre prometteur : <em>« Quel avenir pour les entreprises en Bretagne ? »</em> Nous sommes jeunes, l’avenir est devant nous, c’est normal de prendre ce titre au sérieux. Ce n’est pas le cas de Monsieur X., grand économiste <em>sarko-maso</em> et leader d’opinion à la télévision. En effet, il nous donna un bon exemple de comment tromper les gens pour qu’ils sacrifient leur futur sur l’autel du marché : premier mensonge (évident pour ceux qui connaissent Jacques Cheminade), « personne ne s’attendait à voir venir la crise » ; deuxième mensonge (évident pour les abonnés de <em>Nouvelle Solidarité)</em>, la crise <em>« a commencé »</em> par les subprimes ; troisième mensonge (évident pour tout le monde), on a <em>« bien fait »</em> de renflouer les banques, et enfin, dernier mensonge : pour avoir un avenir en Bretagne, il faut <em>« se serrer davantage la ceinture »</em> et s’adapter à une crise qui va durer trente ans ! <em>« Après les trente glorieuses et les trente piteuses, les trente douloureuses… »</em> Il faut que les entrepreneurs coupent dans les dépenses (on sait où) et qu’ils créent de nouveaux besoins car, en Occident, nous sommes saturés de progrès, il n’y a plus de besoins à satisfaire. Ceux qui ont des armes intellectuelles savent comment déchiffrer ce discours. Il s’agit d’une leçon de comportementalisme économique, cette fausse science inventée pour remplacer l’économie physique. Résultat : l’atmosphère est lourde car notre leader d’opinion nous demande un lent suicide collectif.</p>
<p>On doit absolument combattre ce type de discours. L’autorité de ce genre de personne ne tient qu’à un fil. Nous devons être conscients que dans cette période, où la dictature financière devient de plus en plus visible, les gens sont prêts à agir avec nous.</p>
<p>L’auteur de cet article vient de Roumanie. Là-bas, la dictature a pu perdurer pendant quarante ans seulement parce que les gens avaient accepté de se taire face au discours mensonger et répétitif des communistes. Il faut voir les dégâts que font le silence et la lâcheté. Cet économiste a été déployé pour rabaisser son auditoire, pour nous rendre impuissants, et non pas pour nous informer mais pour nous désinformer. Ne laissons pas la  France en proie à des gens comme lui !</p>
<p>La salle était pour le moins étonnée, sinon enragée : on demandait aux agriculteurs et aux industriels de se renier et de s’adapter à une crise perpétuelle et aux renflouements sans fin. Face à cela, les militants Solidarité &amp; Progrès commencèrent à décoincer l’atmosphère en faisant passer dans la salle de faux billets de 500 euros, des « bons pour hyperinflation » avec le visage de Jean-Claude Tricheur. Les gens commencèrent à rigoler et certains firent passer d’eux-mêmes les billets. (100 000 billets – 1000 euros, nous acceptons les dons !)</p>
<p>Le moment des questions, c’est le nôtre. J’interviens en demandant tout simplement : <em>« Quelle est votre autorité pour nous dire comment sortir de la crise, alors que vous ne l’avez pas vue venir ?</em> (Applaudissements) <em>Vous savez très bien qu’il y a un ancien candidat aux présidentielles qui avait dénoncé le cancer de la spéculation financière. Je m’y connais en propagande, je viens de Roumanie. Les Français devraient avoir plus de courage pour mettre en cause cette propagande. »</em> Alexandre intervient ensuite en amenant la réalité de la chute de l’économie physique et des capacités productives en France et demande la position du monsieur vis-à-vis du critère Glass-Steagall. Notre conférencier se dérobe.</p>
<p>Un quart d’heure plus tard, au cocktail, nous nous retrouvons entourés de regards admiratifs et reconnaissants, tout le monde veut nous parler. Il y a un degré de curiosité et d’ouverture nouveau. Sept personnes lassées de se faire enfumer laissent leurs adresses et téléphones. Même Monsieur l’économiste capitule et lâche sa carte, c’est tout dire du potentiel qui nous – et vous – attend !</p>
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		<title>Arrêtons le pillage de la Bretagne par les loups financiers déguisés en blanches hermines</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2010 16:38:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Lemaître</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous publions ici le texte de la présentation de Jacques Cheminade le 18 avril 2010 à Ploërmel (Morbihan)
Aujourd’hui, il fait très beau, on aperçoit des bâtiments neufs, puis ce magnifique vieux manoir, dont les bons pères ont gratté les vieilles pierres… En Bretagne, il y a de belles choses partout, des signes extérieurs de richesse, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nous publions ici le texte de la présentation de Jacques Cheminade le 18 avril 2010 à Ploërmel (Morbihan)</em></p>
<p>Aujourd’hui, il fait très beau, on aperçoit des bâtiments neufs, puis ce magnifique vieux manoir, dont les bons pères ont gratté les vieilles pierres… En Bretagne, il y a de belles choses partout, des signes extérieurs de richesse, des constructions récentes.</p>
<p>Alors la  Bretagne aurait-elle réussi, par rapport au monde que j’ai décrit auparavant, à passer à travers les gouttes des crises ? Oui, dans un certain sens. Mais comment ? En préparant des conditions bien pires pour l’avenir. Ecoutons d’abord ce que dit Alain Glon, qui dirige un géant mondial de l’agro-alimentaire, symbole d’une certaine réussite régionale, dans le magazine « Bretons » de <em>Ouest France,</em> en ce mois de mars 2010 : <em>« Je préside l’Institut de Locarn, (…)  né dans une petite grange modeste entre Carhaix et Ploërmel. L’Institut de Locarn est un &laquo;&nbsp;think tank&nbsp;&raquo; où se réunissent des grands patrons bretons comme Patrick Le Lay ou Louis le Duff. Locarn a donc d’abord été un lieu de réflexion sur cette globalisation, un moyen de percevoir les évolutions du monde, d’essayer de s’y adapter. D’où son appellation de &laquo;&nbsp;collège stratégique de Locarn&nbsp;&raquo;. »<span id="more-1540"></span></em></p>
<p>Institut de Locarn, Club des Trente, Produit en Bretagne, le Club de Bretagne à Paris, que signifient toutes ces initiatives lancées dans les années 1990 ? Que signifie cette Bretagne organisée en réseaux ? Est-ce le conte de fées que nous sert Alain Glon, celui d’amoureux désintéressés de leur région se réunissant pour « comprendre le monde » et « faire, chez nous, les choses différemment » ?</p>
<p>Le modèle initial était celui du « miracle breton » des années 60-70, basé sur l’agriculture et la pêche, les télécommunications (on revoit de Gaulle inaugurant Pleumeur-Bodou), l’industrie automobile et une logique d’aménagement du territoire. Puis on est peu à peu passé au modèle actuel, associant l’agro-alimentaire, c’est-à-dire l’intégration de la production dans la distribution alimentaire (si vous ne savez pas ce que ça veut dire, demandez à Guillaume Roué), au tourisme et au résidentiel. S’ajoutent à cela les produits de luxe et les cosmétiques (si vous ne savez pas, inclinez-vous devant la tombe d’Yves Rocher et demandez-lui ce que c’est). Tout cela s’est créé en élevant le niveau de vie de la Bretagne par la vente de ses paysages et de ses cerveaux. La  Bretagne est en première ou seconde position – ça dépend des statistiques – pour la qualité des diplômes et le niveau intellectuel des jeunes, des cadres et de ceux qui travaillent dans l’économie, tandis qu’elle est dix-huitième pour le montant de ses salaires. On exporte des gens, qui reviennent plus tard comme résidentiels ou touristes, avec de l’argent, et permettent ainsi aux affaires de tourner.</p>
<p>On suréquipe donc la  Bretagne pour attirer pendant deux ou trois mois de l’année une population qui est multipliée par trois, quatre, dix, ou même plus… Les communes se surendettent pour répondre au pic de fréquentation estival ; on construit des stations d’épuration pour les mois de l’été, des parkings immenses, des lotissements en plastique qui sont occupés deux mois sur douze. C’est ce que certains appellent le modèle des Baléares, appliqué en Bretagne. Et c’est un cataclysme pour le territoire, parce que c’est surtout dans les résidences secondaires que la  Bretagne réalise 90 % de son hébergement touristique ; or, cela ne représente que 6 à 7 % du chiffre d’affaires du bâtiment. Un tel modèle ne peut pas durer éternellement, et on en est arrivé au bout… Il y a une limite aux constructions pour attirer les touristes. Les pièges à touristes, ça marche un temps, mais il y a une limite à la confiscation par les classes huppées des littoraux. Le tourisme lui-même va s’effondrer avec la crise à venir : la vache à lait touristique deviendra une bête maigre étique et épuisée. Et l’on s’oriente maintenant vers l’hébergement des vieux ; mais les vieux rentables, ça a aussi une limite dans la crise ! Tout le monde ne peut pas être le fils ou la fille d’un joueur de football, d’une actrice ou d’un grand financier venu ici finir ses jours.</p>
<p>Alors oui, la  Bretagne s’en est plus ou moins temporairement tirée, mais en se mettant dans une terrible impasse et en créant les conditions d’une crise sans précédent, par l’adaptation à la mondialisation dont parle Monsieur Glon, qui, lui, adore le modèle chinois : « La Chine, j’adooore ! » Selon « Bretons », <em>« il n’hésite pas à dire toute son admiration du miracle chinois, qu’il oppose à une France sclérosée et en train de crever </em>(sic)<em>… J’y vois le futur de la  Bretagne, précise-t-il… Il y a un truc qui nous fait crever en France, c’est l’égalité. »</em> Sans voir qu’en Chine, comme à Dubaï, il y a une bulle immobilière et que les salaires oscillent entre 500 et 60-70 euros par mois : 500 euros à Shanghai et 60-70 euros pour ceux qui fabriquent des chaussettes à l’intérieur de la  Chine ; avec très peu de protections sociales, et pratiquement aucun droit à la retraite. C’est le paradis de Monsieur Glon !</p>
<p>Alors, voyons comment la Bretagne s’est engagée dans ce cul-de-sac autodestructeur.</p>
<p>C’est l’histoire des nouveaux chevaliers de l’économie, du Club des Trente, de l’Institut de Locarn, du Club Bretagne à Paris, et de Produit en Bretagne, qu’il faut voir comme un tout. Ces gens s’affirment tous bretons et dans les affaires, et plus ils sont dans les affaires, disent-ils, plus ils sont bretons ! Le membre Patrick Poivre d’Arvor arbore volontiers à la télévision, à l’antenne, la cravate du Club de Bretagne décorée des superbes hermines. Le membre Patrick Le Lay, celui qui vendait du temps de cerveau disponible (pour Coca-Cola, pas pour Cola-Breizh), a aidé les terroristes autonomistes passant à l’acte en Bretagne. Non seulement il a fondé <em>TV Breizh</em>, mais en janvier 2004, invité d’honneur du Club de Bretagne à Paris réuni dans le restaurant le Pays de Cocagne, il a mis aux enchères un livre de lithographies du peintre Jean-Jacques Morvan, le produit de la vente étant destiné aux familles des prisonniers politiques bretons. C’est Olivier Royan, directeur-adjoint de <em>Paris-Match</em>, qui a fait la plus grosse enchère. Voilà donc <em>TF1 </em>et<em> Paris-Match</em> versant leur obole à l’armée révolutionnaire bretonne ! C’est quand même – pour qui est naïf – un peu étonnant ! <em>« Nous avons tous des molécules indépendantistes, explique l’éditeur Jean Picollec, les autres </em>[ceux qui ne sont pas indépendantistes, ndlr]<em> sont des jésuites. » </em></p>
<p>Ils se réunissent au Club de Bretagne à Paris. On y organise une fois par mois un dîner-débat, avec des personnalités comme Michel-Edouard Leclerc (Edouard Leclerc père venait de Landerneau), Patrick Poivre d’Arvor et Vincent Bolloré, des Bretons totalement engagés dans des affaires multinationales. Etranges autonomistes ! Car il y a manipulation : on joue à fond une pseudo identité bretonne, en dénonçant les injustices et les incompétences venues de Paris (et elles sont nombreuses), pour brancher directement la Bretagne à la mondialisation financière, sans passer par les contraintes de l’Etat-Nation et du service public. C’est ce que font ces gens-là. Glon l’a pratiquement avoué. Il s’agit donc d’une Bretagne attachée au monde anglo-saxon. Un maire, qui avait été professeur à l’Ecole supérieure de commerce de Brest, me disait que la moitié des étudiants de l’école allaient ensuite faire carrière à la City de Londres (ils sont probablement moins aujourd’hui) et que les programmes avaient été adaptés en fonction de la gestion financière en vigueur à la City. Donc, ce n’est pas seulement qu’ils allaient se faire embaucher à la  City de Londres, mais les programmes de l’Ecole supérieure de commerce étaient adaptés à cette transhumance ! Et pas à l’autonomie et à l’indépendance bretonne…</p>
<p>Tout ce petit monde attaché au système anglo-saxon s’est constitué en filières, liées aux intérêts financiers et commerciaux et à la grande distribution. Prenez pour exemple la fortune de François Pinault : ça a commencé avec sa scierie, qui était de la production, pour se tourner totalement vers la distribution, avec la protection d’hommes politiques. C’est ainsi qu’il a acheté une entreprise en Corrèze pour ne pas licencier les gens au moment où Jacques Chirac se présentait à une élection ; une fois l’élection passée, les gens étaient mis à la porte, mais entre temps, François Pinault avait permis l’élection de Jacques Chirac. C’est une histoire bien connue et qui s’est souvent répétée pour d’autres nouveaux riches.</p>
<p>Ceux-là sont dans la distribution, mais pas dans l’industrie, dans la science ni dans la production de bien réels. C’est une Bretagne qui joue à fond la carte d’un modèle féodal modernisé. Il faut bien comprendre ce que ça peut avoir d’attirant dans une population qui a été en partie abandonnée par Paris, et qui a toujours une fibre bretonne opposée au reste ; à cause de la mer, à cause de la langue, à cause d’une tradition. A cause de la misère passée : quand on voit que Paris a imposé le personnage de Bécassine, c’est quand même dégoûtant : elle n’a pas de bouche ! La Bretagne n’avait pas droit à la parole.</p>
<p>Maintenant, je vais essayer de vous expliquer comment s’est organisée la Bretagne, mais ayez bien en tête ce qu’est le système de l’Empire britannique qui s’y est insinué : ce sont des banques et des établissements financiers, au centre du dispositif, organisant des partenariats public-privé dans l’économie, toujours en faveur des intérêts privés. On tient la nourriture et l’agro-alimentaire ainsi que tous les services, et à travers les gens qui travaillent dans les services, on créé une domesticité soumise.</p>
<h2>Le Club des Trente</h2>
<p>On joue à fond la carte du modèle féodal et celtique, en s’arrogeant une pseudo-culture qui justifie la mainmise financière. Vous avez, au cœur du dispositif, le Club des Trente. La paternité en revient à Jean-Pierre Le Roch, fondateur d’Intermarché, et Joseph Le Bihan, un patron passé par HEC, qui a parcouru le monde et qui s’est dit, sur le tard : « J’ai une dette à l’égard de la  Bretagne. » Comme c’est beau ! Le Club a été fondé à Pontivy en 1989, avec, dès le départ, Yves Rocher. Ensuite, au cœur du dispositif, il y a l’Institut de Locarn. Ce sont les mêmes qui l’ont fondé le 28 septembre 1994, soit cinq ans après le Club des Trente, dans un ancien corps de ferme entre Guingamp et Carhaix. Et la diaspora, le Club de Bretagne, est organisée à Paris ; un tiers des membres du Club des Trente est membre du Club à Paris. Ça forme un tout. Puis s’ajoute Produit en Bretagne, qui est l’attrape-tout, l’extension commerciale, créée au début des années 90, avec ce logo jaune et bleu. Y cohabitent des industriels, mais surtout des distributeurs (encore une fois), des services, et la « création », c’est-à-dire la publicité et la communication. Cela représente 85 000 salariés, 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 170 entreprises. Ça pèse ! 2000 produits portent le logo jaune et bleu. L’on organise des événements culturels, ce qui est très important, parce qu’il s’agit de la pseudo-culture justifiant la mainmise financière. Il y a les <em>feist</em>, les Brest 2004, 2005, 2006 ; les opérations commerciales et médiatiques suivent derrière.</p>
<p>Que veut donc dire Club des Trente ? C’est très intéressant. Ses membres commémorent une bataille, le « combat des trente » du 27 mars 1351. C’est un combat épique qui s’est déroulé près du chêne de Mi-Voie, entre Ploërmel et Josselin. Les deux camps qui s’affrontaient avaient décidé, en bons féodaux, qu’au lieu de se battre tous contre tous, ils choisiraient trente chevaliers dans chaque camp. Et le Club des Trente se prétend l’héritier de ces trente chevaliers bretons – ou prétendus tels –, dans cette bataille où tout le monde cherchait à s’emparer de butin et de territoires ; il n’y avait aucune cause nationale là-dedans. D’un côté, on a donc le parti de Blois, composé presque en totalité de Bretons ; c’est Jean de Beaumanoir. De l’autre, les « Anglais », présents en Bretagne ; parmi eux, il y a vingt Anglais, mais aussi six Bretons et quatre Allemands. La bagarre a lieu, les pertes sont de six morts d’un côté, neuf de l’autre – ce qui n’est pas une bien grande bataille. D’après la légende, le chef des Bretons, épuisé par la chaleur, le combat, le jeûne, demande à boire, et son compagnon Geoffroy du Boüays lui répond : <em>« Bois ton sang, Beaumanoir, la soif te passera ».</em> Cette parole demeurera la devise des Beaumanoir. En fin de comptes, les Anglo-Bretons survivants se rendent pour que les autres puissent toucher le butin et leur en rétrocèdent une partie (ce sont les « rétrocommissions » de l’époque). Rien n’est réglé : les garnisons « anglaises » continueront à traiter la région en pays conquis, exploitant et rançonnant à tout va, l’autre côté n’étant guère plus respectueux des habitants. Voici donc l’histoire à laquelle se réfère ce Club des Trente, ce qui est quand même une référence oligarchique et féodale assez curieuse !</p>
<p>Le Club des Trente est un groupe restreint, comme les chevaliers de 1351. Ils ne sont pas trente, mais une soixantaine, dont Alain Glon, Vincent Bolloré, Le Calvez… Les patrons qui le composent répugnent à en parler. Le Club est devenu « un nouveau mythe », dit l’un de ses observateurs, un nouveau mythe de la puissance régionale. C’est vraiment un club de pirates féodaux : il n’a officiellement ni structure, ni statuts, ni compte en banque, ni siège. C’est comme un paradis fiscal pour ultra-riches. L’homme qui en est le plus révélateur, et sur lequel je voudrais m’appesantir un peu, c’est Vincent Bolloré, qui est aussi membre de l’Institut de Locarn et du Club de Bretagne à Paris. Vous vous rappelez certainement que c’est sur le yacht de Bolloré que Nicolas Sarkozy a fêté son élection ; et l’on voit la photo de Nicolas Sarkozy avec le drapeau de Malte, qui est une version méditerranéenne de l’Union Jack anglaise. Sur son yacht, flotte le drapeau maltais : c’est Bolloré dans la soupe internationale. Mais devant le siège social du groupe, qu’est-ce qu’il y a ? Le drapeau breton ! Car il est breton ! <em>Je suis oiseau, voyez mes ailes… Je suis souris, vivent les rats !</em> Il est le mécène du prix de Bretagne, décerné par Patrick Poivre d’Arvor. La saga familiale des Bolloré démarre en pleine Restauration, en 1822, dans une période qui n’est pas particulièrement éclairée. Vincent Bolloré, lui, a repris les papeteries Bolloré en 1981, d’où a commencé sa grande carrière. Il est manager de l’année en 1987 et peu à peu il va contrôler le fret sur le trafic aérien et maritime français. Son premier combat sera pour s’emparer de la SCAC (Société commerciale d’affrètement et de combustibles), parrainé par le grand homme du capitalisme français de l’époque, Antoine Bernheim, l’homme-clé de Lazard Frères. C’est toute la synarchie d’empire, l’Empire français version anglaise. De vrais indépendantistes bretons ! Il est vrai que pendant la guerre, Olivier Mordrelle avait demandé à Monsieur le chancelier Hitler de donner l’indépendance à la Bretagne… Mais Hitler préféra la France de Pétain. Il y a des bandes-dessinées bretonnes qui parlent de tout ça. Quoi qu’il en soit, Bolloré s’empare de la  SCAC avec l’aide de Bernheim. (Je vous rappelle que Bernheim a été fait Grand-Croix de la  Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy…) Vous voyez qu’il y a une continuité. Après avoir pris la  SCAC, il se dit : « Je vais maintenant prendre le transport » et il se jette sur Delmas-Vieljeux, qui est le premier armateur privé français, avec l’appui de Bernheim et du deuxième parrain du capitalisme français, Claude Bébéar. Bébéar, vous savez qu’il aime chasser le gros. Ce catholique social avait dans son bureau une grande peau de tigre. Il n’est pas breton, mais il aime beaucoup la Bretagne. Bolloré s’empare donc de Delmas-Vieljeux. Il prend des intérêts dans le bois, les produits agricoles en Afrique, et il possède un grand nombre de ports dans l’Afrique occidentale française – toujours l’Empire. Des ports, où l’on paye des droits d’entrée pour Bolloré… Ensuite, dans les années 90, il veut posséder la banque Rivaud, qui est très importante : c’était la banque des sales coups du RPR. Cette banque, qui représente les intérêts de la France, est domiciliée à Vuanutu, paradis fiscal du Pacifique où on a pillé tout le phosphate et épuisé les sols. Il intègre ainsi ce type de conglomérat de forces dont je vous ai parlé au niveau international. Il prend la distribution et les services, puis les médias, avec <em>Direct 8</em> (à la fois le journal et la télévision), et les sociétés de sécurité. Il est aidé en cela par Jean-Pierre Prouteau et Michel Roussin, qui lui est du côté catholique (il faut se couvrir des deux côtés), qui était le président du Medef Afrique et l’homme des renseignements pour Chirac, et qui est devenu vice-président du groupe Bolloré-Afrique depuis 1999. Tout cela avec le drapeau breton devant. Tour à tour, il emploie dans sa société le fils de Raymond Barre et celui de Michel Pébereau. Pourquoi Bolloré a-t-il pu s’emparer d’intérêts en Afrique ? Parce que le FMI, pour que les pays puissent rembourser, a imposé des privatisations ; et les multinationales comme le groupe Bolloré viennent et ramassent tout ce qui se présente. Des pans entiers de l’économie productive africaine sont ainsi tombés entre les mains de Bolloré : eau, électricité, transports, voies ferrées, ports, plantations… Récemment, une affaire vient de passer en justice, en mars dernier, concernant Vincent Bolloré et ses activités au Cameroun. Bolloré a dans ce pays des plantations, des chemins de fer et la logistique portuaire ; il est attaqué par des syndicats, qui parlent de <em>« Germinal sous les tropiques ».</em> Les ouvriers se surnomment entre eux les « esclaves » et le directeur de la plantation reconnaît lui-même que les conditions de travail sont épouvantables. Bolloré détient la ligne de chemin de fer entre la capitale Yaoundé et le nord du Cameroun, qu’il a su rendre rentable en mettant à la porte la plupart du personnel. Voilà pour Bolloré le breton. Autant pour l’identité nationale bretonne !</p>
<p>Il y a une autre famille : les frères Guillemot. Ce sont les fondateurs d’Ubisoft, les jeux vidéos. Il y a Christian, qui est celui qui a parlé d’une Bretagne autonome, et devinez où il habite : à Londres, d’où il veille au développement des jeux pour téléphones mobiles. Et pour lui, cette Bretagne autonome a pour modèle la Bavière, la Catalogne et l’Ecosse. Il a fondé le groupe « Bretagne unie », dans l’idée de reprendre Nantes et la  Loire-Atlantique. Ce qu’évidemment, Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes, ne voit pas d’un bon oeil. Il y a aussi Yves Guillemot, qui tient le gouvernail d’Ubisoft. Il a produit « Assassin’s Creed », histoire en plusieurs épisodes au temps de la guerre des Hachichins, ces assassins qui tuaient en prenant du hachich et qui « défendaient leur pays » (en fait, leurs féodaux) ; ça se passe en Syrie, avec de beaux paysages pour séduire le public français. Il y a un autre jeu, qui se passe dans la Florence de la Renaissance, avec toutes sortes de violences… Et encore un autre – probablement quand il pense aux Bretons – qui s’appelle les « Lapins crétins ». Et pourquoi quand il pense aux Bretons ? Parce qu’il est pour la Bretagne, qu’il aime la Bretagne, qu’il finance le Club des Trente… Mais où implante-t-il ses entreprises ? C’est facile à deviner : à Montréal, d’abord, parce que c’est la grande capitale des jeux vidéos, mais aussi en Chine et en Roumanie. Et maintenant également en Inde. Quel vrai nationaliste breton ! Environ 65 % de ses implantations sont dans des pays à bas coûts, contre 25 % pour son rival américain Electronic Arts. Son nouveau jeu, pour les amateurs, s’appelle « Ruse ».</p>
<p>Après le Club des Trente, vous avez ce fameux Institut de Locarn, dont Joseph Le Bihan dit : <em>« Une des vocations de Locarn est de servir de lieu de négociations neutre et discret où peuvent se rencontrer des personnalités économiques et politiques. »</em> Quand on a fêté le dixième anniversaire de sa création, en septembre 2004, tout le beau monde politique breton était là : François Goulard, Pierre Méhaignerie, Le Drian, etc. Derrière, il y a les chefs d’entreprise et les décideurs économiques, qui font de la prospective : ils imaginent l’avenir. Des gens comme Alain Glon, Pierre-Yves Legris, Jean-Jacques Henaff (les pâtés Henaff) et tous les autres, qui sont généralement les mêmes qu’on trouve dans le Club de Bretagne à Paris. Sur quoi travaillent-ils ? L’étude du « comportement des bretons dans la situation actuelle », c’est-à-dire qu’ils analysent comment on peut avoir une influence sur les gens, le partenariat public-privé, et la réflexion sur l’avenir en général. Et vous avez aussi des banques régionales et internationales. Le Crédit agricole, bien sûr, la Société générale et la Compagnie financière Edmond de Rothschild. C’est vraiment ce groupe dirigeant de la City dont a parlé LaRouche – l’Inter-Alpha Group – auquel appartiennent la Société générale et Rothschild. Le Crédit agricole, c’est le suceur de roue de l’étape, comme on dit. Après, vous avez le lien avec des grandes entreprises de matériel électronique et de télécoms ; et il y a un projet en cours entre l’Institut de Locarn et l’Académie Internationale de Cisco Systems. Si on se penche un peu sur Cisco Systems, on s’aperçoit que c’est implanté dans le monde, dans tous les réseaux liés à Internet ; c’est une entreprise très importante qui couronne et domine tout ça. Cisco Networking Académie, c’est l’établissement scolaire des réseaux informatiques pratiques et peu coûteux pour faciliter les échanges. Il y a un programme de formation aux technologies des réseaux Internet dans le monde entier, y compris en Chine, au Mexique et en France. Ils visent le marché de la reconversion professionnelle : l’adaptation à l’économie du futur. Ensuite, et encore moins bretonnant, vous avez dans cet Institut de Locarn tout un secteur où apparaissent le renseignement et la sécurité privatisée. On y voit apparaître quelqu’un que nous connaissons bien, et qui a été à la Rand Corporation aux Etats-Unis ainsi qu’au Hudson Institute, un certain Laurent Muraviec. Aujourd’hui décédé, il s’agit de quelqu’un qui a trahi notre mouvement pour passer dans le camp des néo-conservateurs américains. Comme par hasard, il s’est retrouvé là, en Bretagne !</p>
<p>Il y a une autre personne intéressante : Eric Denécé. C’est aussi un des consultants de l’Institut de Locarn, et il a créé une fondation de recherche et de renseignement. C’est l’homme qui a lancé le renseignement privé en France. Il a opéré aux côtés de la résistance anti-communiste en Birmanie, pour protéger les intérêts de Total contre la guérilla. Comique ! Et cet homme est l’un des conseillers de l’Institut de Locarn. Il est président du CF2R (Centre français de recherche sur le renseignement), mais il est également – et là ça devient vraiment granguignolesque – président du comité d’éthique de Spyland, qui est le parc d’attraction consacré au monde des agents secrets qui verra le jour en 2012 à Saragosse, en Espagne, le grand pays où a été recyclé tout l’argent de la mafia dans l’immobilier en particulier et les trafiquants de drogue. Alors, voici ce Denécé interrogé : « Pourquoi êtes-vous passé dans le renseignement privé ? » Il répond : « pour des raisons financières, et pour être plus dans l’action (…) En choisissant l’entreprise, j’ai opté pour un travail de terrain sur l’intelligence que je n’avais pas dans le public. – C’est-à-dire ? lui demande le journaliste, de la revue <em>L’Etudiant</em>. « L’intelligence économique, c’est du renseignement au service des entreprises. Cela ne consiste pas simplement à faire de la veille sur Internet, mais plutôt à monter un réseau d’informateurs, recruter des agents, infiltrer, manipuler des sources, mettre en place des opérations de sécurité pour ne pas se faire piéger. C’est un métier d’experts en information, ou de conseil… un peu particulier. » « A quel moment êtes-vous dans l’illégalité ? », lui est-il demandé. « Quand on a recours aux pratiques de l’espionnage, effractions, écoutes, et fausses identités. Cela m’est arrivé à l’étranger, pour prévenir une agression délibérée avec vol de brevet ; mais le plus souvent, on a des résultats sans recourir à des moyens illégaux, par exemple en organisant de faux appels d’offre pour comprendre ce que fait la concurrence, en accompagnant une délégation, en envoyant des agents féminins… » « Utilisez-vous des gadgets ? » « Principalement des matériels d’écoute : un micro dans une montre, une caméra dissimulée dans le téléphone (ça, c’est le folklore)… On peut aussi pénétrer le central informatique d’un hôtel pour détourner les appels téléphoniques ou modifier un nom sur une réservation. » « Faut-il faire preuve de courage physique ? » « Non, on est un peu manipulateur, c’est tout. » Alors, il a créé un master en intelligence économique ; il a créé un diplôme privé d’études supérieures de management des agences de renseignements et de sécurité (M.A.R.S.), et qui sera proposé à la rentrée de septembre 2010 à Paris. Il dit : « Il faut faire en France des filières d’<em>Intelligence Studies</em>, comme aux Etats-Unis, ou comme en Grande-Bretagne des chaires d’enseignement du renseignement, comme c’est le cas à Cambridge. Il faut faire ça en France : le renseignement y est une matière trop peu enseignée. Vous voyez le type de climat qui règne dans cet Institut de Locarn…</p>
<p>Pour décerner leur prix, le Club des Trente a pour partenaire le PricewaterhouseCoopers (PWC) : c’est la société internationale pour laquelle travaille Jean-François Copé ; ils lui donnent de l’argent, parce qu’il a un agenda qu’ils peuvent utiliser. C’est un cabinet d’audit, de conseil et d’expertise comptable. Plus de 155 000 personnes travaillent en réseau dans 153 pays, et en France 3800 personnes dans 25 bureaux. C’est probablement ce qu’on appelle l’autonomie bretonne. C’est né en 1998 des fusions successives des acteurs anglo-saxons historiques du secteur : Price Waterhouse et Coopers &amp; Lybrand. Au niveau mondial, c’est le plus important des « Big Four », les quatre plus grandes sociétés d’audit et un bastion de la City. L’autre conseiller du Club des Trente, c’est Brandford-Griffith &amp; Associés, avec Henri Brandford-Griffith, qui est avocat associé à Paris – 9 rue des Pyramides – expert du droit boursier, des fusions acquisitions, des marchés des capitaux, du droit financier, des Private Equity, du contentieux et de l’arbitrage.</p>
<h2>La campagne contre Maëlle Mercier à Brest</h2>
<p>Notre candidate tête de liste dans le Finistère a été attaquée sur une chaîne de télévision qui s’appelle <em>Tébéo</em>. Cette chaîne est née en décembre 2009, et elle appartient à un réseau : 40 % du <em>Télégramme de Brest</em>, 7,5% du Crédit mutuel, du Crédit agricole et de la Caisse des dépôts et 20 % d’une vingtaine de patrons d’entreprises finistériens emmenés par Jacques Verlingue, qui est l’actuel président du Club des Trente et un homme de Pinault. Le maire de Brest, qui est socialiste et qui gouverne avec toute la gauche, les Verts et l’UDG, a apporté son soutien à la naissance de <em>Tébéo</em> ; mais c’est surtout la Mairie divers-droite de Morlaix qui a investi 50 000 euros. Jacques Verlingue se félicite de <em>Tébéo</em> : <em>« C’est extraordinaire ! Voilà les vingt acteurs économiques majeurs du département qui ont leur télévision. Nous avons aperçu tout de suite l’intérêt de nous associer à la démarche du </em>Télégramme<em>, avec d’autres entreprises du département. »</em> Et il a bien raison, parce que les patrons ne sont pas oubliés : il y a une émission consacrée à l’économie – celle que je vous ai décrite, la financière, par la vraie – et aux entreprises : Eco &amp; Co, qui est déjà dédiée à ces patrons bretons. <em>« Et évidemment, on remarquera, </em>dit un auteur,<em> que parmi les domaines dignes d’être promus par </em>Tébéo<em>, ne figurent jamais la question sociale, le travail, la recherche d’un emploi, la formation des jeunes et des adultes. »</em> Hubert Coudurier qui est le président de <em>Tébéo</em>, et tous ces gens qui dirigent <em>Le Télégramme</em>, se sont déchaînés contre Maëlle Mercier. Pourquoi ? Est-ce à cause de Maëlle Mercier elle-même, ou de tel ou tel élément concernant la Bretagne ? Non. C’est parce que tout à coup apparaît quelque chose qu’ils n’ont pas identifié, un OVNI, comme lorsque je suis moi-même apparu en 1995 dans l’élection présidentielle, et qui parle de centrale nucléaire de quatrième génération, du développement intégré de la  Bretagne avec l’aérotrain, contre les éoliennes, dont tout le monde bénéficie ici grâce aux subventions absurdes. Les éoliennes, c’est un business dont l’argent est partagé entre les dix principales villes de Bretagne, les quatre conseils généraux et le conseil régional. Tous défendent donc la politique des éoliennes. Apparaît alors quelque chose qui défend l’économie physique : Maëlle Mercier. C’est le projet absolument opposé à ces gens-là. Et, ce qui aggrave le tout, nous essayons de susciter la tradition des abbés démocrates bretons, et de tout ce qui en Bretagne, avec les paysans travailleurs de Bernard Lambert, en leur temps, avec la JAC (Jeunesse agricole catholique), qui avait reçu l’empreinte du socialisme chrétien breton, et avec les gens qui n’était pas des socialistes chrétiens mais qui se sont retrouvés au sein du PSU en conjonction avec ça, comme Tanguy Prigent dans le Trégor et Le Foll à Saint-Brieuc. Nous ramenons cet esprit-là, ce qu’ils n’aiment pas beaucoup. Et ils disent sans doute : « Monsieur Denécé, vous allez devoir travailler à domicile… » Nous ne représentons pas pour eux un danger physique, mais un danger d’idées, de développement de certaines idées. Et comme ils savent qu’il existe en Bretagne une réceptivité pour ces idées, ils veulent à tout prix empêcher que cela rentre. Donc, plutôt de parler de nos ennemis en Bretagne, on devrait dire que ce sont eux qui pensent que nous sommes leurs ennemis…</p>
<p>Cette tradition, en Bretagne, est celle des abbés démocrates. L’abbé Bridel, avec sa statue à Fougères : <em>« La classe ouvrière reconnaissante »</em> ; l’abbé Trochu, qui a fondé <em>Ouest-Eclair</em>, la matrice de <em>Ouest-France</em>. L’agitateur politique des années trente, Henri Dorgères, les avait appelés <em>« les poissons rouges dans le bénitier »</em>. Et nous, nous sommes héritiers de ça, et nous rencontrons là quelque chose qui est cohérent avec notre bataille en Bretagne. Il faut dire que toute la synarchie, avec la famille de Le Roy-Ladurie en Bretagne et la banque Worms – qui était la banque de façade de la synarchie – a financé le mouvement de Dorgères pour égarer la colère paysanne en Bretagne. Alors, s’il se trouve des gens comme nous qui ne les égarons pas, avec le programme que nous avons, ils n’aiment pas ça du tout. Comprenez bien que pour ces gens-là, la Bretagne n’est qu’une plate-forme à partir de laquelle ils opèrent… Mais les vrais Bretons, ça a été tout le vivier résistant. Et vous devez savoir que la seule ville de Douarnenez, pendant la guerre, a fourni à la France Libre autant d’engagés que Lyon, Marseille et Toulouse réunies. Voilà notre référence, alors que pour nos adversaires, la Bretagne est conçue comme un centre offshore de piraterie financière.</p>
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		<title>Bruce Director à Rennes</title>
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		<pubDate>Sat, 01 May 2010 16:24:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Lemaître</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bruce Director, associé de longue date de Lyndon Larouche, présente la situation politique et économique dans laquelle nous nous trouvons. Il donne ensuite une classe sur l’antientropie, la science de Planck, Einstein et Larouche, détruisant le culte britannique de la  seconde loi de la Thermodynamique.
Bruce Director à Rennes
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bretagne.solidariteetprogres.org/wp-content/uploads/2010/05/Bruce-Director.png"><img src="http://bretagne.solidariteetprogres.org/wp-content/uploads/2010/05/Bruce-Director-300x233.png" alt="" title="Bruce-Director" width="300" height="233" class="alignleft size-medium wp-image-1538" /></a>Bruce Director, associé de longue date de Lyndon Larouche, présente la situation politique et économique dans laquelle nous nous trouvons. Il donne ensuite une classe sur l’antientropie, la science de Planck, Einstein et Larouche, détruisant le culte britannique de la  seconde loi de la Thermodynamique.</p>
<p><a href="http://wlym.com/~rennes/mp3/20100425_brucerennes.mp3">Bruce Director à Rennes</a></p>
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		<title>Qui sont nos vrais ennemis en Bretagne ?</title>
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		<pubDate>Sat, 01 May 2010 15:36:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Lemaître</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Présentation de Jacques Cheminade, dimanche 18 Avril à Ploërmel.
En examinant en Bretagne les traces de l’injustice sociale et le pillage des ressources naturelles, on peut remonter jusqu’aux véritables ennemis : les conglomérats d’intérêts financiers qui remplacent la loi par des réseaux et des filières.
Qui sont nos vrais ennemis en Bretagne?
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Présentation de Jacques Cheminade, dimanche 18 Avril à Ploërmel.</p>
<p>En examinant en Bretagne les traces de l’injustice sociale et le pillage des ressources naturelles, on peut remonter jusqu’aux véritables ennemis : les conglomérats d’intérêts financiers qui remplacent la loi par des réseaux et des filières.</p>
<p><a href="http://wlym.com/~rennes/mp3/20100418_JC-ploermel.mp3">Qui sont nos vrais ennemis en Bretagne?</a></p>
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		<title>En Bretagne, le « Phare du nouveau monde » n’est pas voué à s’éteindre</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 11:32:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Buisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Sébastien Drochon,
Eclairer les consciences en Bretagne comme ailleurs, mettre chaque  citoyen face au défi que l’histoire nous lance pour résoudre la crise  économique, cela doit être une action renouvelée et grandie chaque jour.  C’est pour cela que, forts de la campagne  régionale que nous avons menée en Bretagne, nous avons [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Sébastien Drochon,</strong></p>
<p>Eclairer les consciences en Bretagne comme ailleurs, mettre chaque  citoyen face au défi que l’histoire nous lance pour résoudre la crise  économique, cela doit être une action renouvelée et grandie chaque jour.  C’est pour cela que, forts de la <a href="../">campagne  régionale que nous avons menée en Bretagne</a>, nous avons engagé,  durant les 17 et 18 avril à Ploërmel dans le Morbihan, bon nombre de nos  candidats, sympathisants et activistes dans une discussion sur<a href="http://www.solidariteetprogres.org/sp_Solidarite-et-Progres.php">l’histoire de notre mouvement politique et ses idées  fondamentales</a> en vue d’une action à continuer sur le terrain,  aujourd’hui, demain et dans les temps à venir. Tour à tour, chacun  d’entre eux évoqua les raisons pour lesquelles il était venu. Leur  inquiétude face à l’irresponsabilité de nos dirigeants politiques  vis-à-vis des jeunes et de leur avenir, ont fait naître en eux ce  sentiment de responsabilité, rare aujourd’hui, de devoir éduquer et  transmettre dans leur entourage ce sens que les solutions existent et  qu’elles peuvent être mises en place à travers nos idées.<span id="more-1515"></span></p>
<p>L’histoire de notre bataille fut donc présentée. Celle défendue par <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article4609.html">Lyndon LaRouche</a>, depuis la fin des années 60, pour  faire revivre la tradition des pères fondateurs américains contre la  prise de pouvoir d’une oligarchie financière anglo-américaine, relayée  au travers de la City de Londres et de Wall Street. Celle, en France, de  <a href="http://www.solidariteetprogres.org/sp_Cheminade.php">Jacques Cheminade</a> qui, déjà aux <a href="http://www.cheminade-le-sursaut.org/chemi_docref.php">présidentielles de 1995</a>, dénonçait le cancer  spéculatif aujourd’hui en phase terminale. Celle que nous menons en  Bretagne contre les nouveaux grands barons et ducs tels les Pinault,  Bolloré ou encore les frères Guillemot, qui se rassemblent aujourd’hui  autour de l’Institut Locarn ou du Club de Trente. Ceux-là mêmes qui  disent vouloir faire de la Bretagne une région adaptée à la  mondialisation prédatrice, au détriment de tout ce qui a permis le  « miracle économique breton ».<br />
Inspirer les citoyens à se battre et se lever courageusement pour  défendre les grands principes républicains qui ont permis la  reconstruction de la France d’après guerre, voilà le défi qui était  lancé durant ces deux jours.</p>
<p>Pour le relever, une tout autre idée de l’homme que celle répandue  aujourd’hui à travers la sous-culture dite populaire devait être  défendue coûte que coûte. Car ce que cette culture nie aujourd’hui chez  l’homme, ce sont ses facultés créatrices qui le différencient  fondamentalement des autres espèces animales. Par ses découvertes  fondamentales dans l’art et la science, l’être humain, ainsi que le  concevait le biogéochimiste russe <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article5017.html">Vladimir Vernadski</a>, participe au développement  légitime de l’univers physique par son action sur le non vivant, le  vivant ainsi que le pensant. Cette notion qui s’oppose catégoriquement à  celle qui veut que nous soyons livrés aux dures lois darwiniennes de la  lutte pour la survie, implique par la même occasion la grande  responsabilité qui nous incombe de faire revivre la véritable culture  humaniste. Celle permettant, à travers l’ironie dans la composition  poétique et musicale classique, d’éduquer le sentiment et d’éveiller  dans l’esprit de chacun les idées les plus fondamentales pour le  développement physique et intellectuel de la société humaine.</p>
<p>C’est ce que nous nous sommes efforcés de faire durant ce week-end,  en engageant chacun à prendre cette responsabilité d’étudier ces idées,  de les faire siennes et de porter le flambeau sur le terrain politique  en vue des prochaines campagnes qui nous attendent en Bretagne et dans  le reste de la France. Certains se sont déjà engagés pour les cantonales  l’année prochaine, inspirés peut-être par la prouesse technique du  Frère Bernardin, qui construisit en 1855 l’horloge astronomique de  Ploërmel. Comme pour mieux nous dire qu’il ne faut jamais oublier le  temps qui passe et que dans la crise actuelle, il est plus qu’urgent  d’intervenir.</p>
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		<title>Tract post-électoral distribué par les militants finistériens</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 20:52:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Buisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Remerciements aux électeurs d’aujourd’hui et de demain
« Tout individu humain a droit à l’entière croissance. Il a donc le droit d’exiger de l’humanité tout ce qui peut seconder son essor. Il a le droit de travailler, de produire, de créer, sans qu’aucune catégorie d’homme soumette son travail à une usure ou à un joug. »
Jean Jaurès, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Remerciements aux électeurs d’aujourd’hui et de demain</strong></h3>
<p><em>« Tout individu humain a droit à l’entière croissance. Il a donc le droit d’exiger de l’humanité tout ce qui peut seconder son essor. Il a le droit de travailler, de produire, de créer, <strong>sans qu’aucune catégorie d’homme soumette son travail à une usure ou à un joug.</strong> »</em></p>
<p style="text-align: center;">Jean Jaurès, <em>le Socialisme et la Vie.</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bretagne.solidariteetprogres.org/wp-content/uploads/2010/03/Remerciement.pdf"><img class="alignright size-medium wp-image-1511" title="tract post electoral" src="http://bretagne.solidariteetprogres.org/wp-content/uploads/2010/03/tract-post-electoral-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" /></a><br />
Candidats et militants de la liste <em>Bretagne Phare du Nouveau Monde</em> conduite par Alexandre Noury, nous remercions celles et ceux qui, ayant choisi notre projet, ont osé penser avec les yeux du futur : c’est la seule ressource possible quand un système économique touche à sa fin.</p>
<p>Notre parti est le seul à avoir resitué honnêtement ces élections régionales dans la réalité de la crise financière internationale et à avoir demandé la mise en liquidation judiciaire du système de la spéculation. Arrêter de renflouer les casinos financiers et d’imposer l’austérité sociale, cela seul permettra de créer un réel développement. Car cela donnera la possibilité d’un retour au crédit productif public, un crédit d’Etat à long terme et faible taux d’intérêt, seul capable de financer de grands projets d’infrastructure pour les vingt ou trente prochaines années, à la manière du New Deal de Roosevelt et de notre planification indicative des Trente glorieuses.</p>
<p>Le problème est que cela est su par la classe politique dominante, mais que cela est tu. Ainsi cette-dernière nous entraîne consciemment, par sa lâcheté ou par ses intérêts, dans le chaos social et le danger d‘hyperinflation. Nous avons pu le vérifier par le barrage entretenu sur ces questions par certains media locaux, sous forme d’attaques calomnieuses à notre encontre.</p>
<p>Nous sommes d’ailleurs au regret de découvrir que l’un d’entre eux, la<span id="more-1500"></span> récente chaîne Tébéo, censée être objective, mais n’ayant su traiter ni avec égalité ni même avec équité les différentes listes régionales, est financée par des entités fort peu concernées par l’intérêt général. Ainsi, au-delà des plus de 40% appartenant au Télégramme, et des 50.000 euros que Morlaix-communauté s’est engagée à lui verser annuellement pendant trois ans, elle est possédée notamment par le Crédit Mutuel, et le Crédit Agricole. Il y a plus troublant encore: 20 autres % de cette chaîne -qui promeut la culture bretonne sensée appartenir aux bretons- sont gérés par une vingtaine de patrons d&#8217;entreprises. L’on y trouve Jacques Verlingue, président du Club des Trente au sein duquel figurent: M. Bolloré, qui s’est illustré par ses pratiques pro-Sarkozistes et coloniales en Afrique, Messieurs Leclerc et Pinault, ou Patrick Le Lay, qui semble une fois de plus apprécier notre temps de cerveau disponible pour ses propres profits. Ce même Club des Trente fut auparavant présidé par M. Guillemot, patron d’Ubisoft, la société de jeux vidéo violents. L’on y verrait aussi circuler, dans ses locaux parisiens, M. Hubert Coudurier, président de la même Tébéo, et chef de l’information du Télégramme de Brest. Nous nous interrogeons : les <em>libertés</em> de Bretagne consisteraient-elles aujourd’hui à s’en mettre plein les poches au détriment de la « souveraineté » intellectuelle des bretons ?</p>
<p>Cette oligarchie financiero-politique locale, complice de celle qui au niveau international a organisé, par la spéculation, l’effondrement économique actuel, nous la combattons depuis plus de trente ans en France, en subissant ses coups et ses calomnies.</p>
<p>Notre bataille pour un niveau système économique redonnant les rênes de l’émission monétaire aux Etats commence à porter ses fruits très sérieusement à l’échelle internationale. Nous vous invitons donc à la découvrir (voir <a href="http://www.solidariteetprogres.org/sp_Quisommesnous.php">http://www.solidariteetprogres.org/sp_Quisommesnous.php</a> ) et à y participer : les élections régionales, via lesquelles nous nous sommes d’avantage fait connaître en Bretagne, ne sont en effet qu’un début.</p>
<p>Il faut qu’ensemble nous bâtissions une résistance citoyenne, et que nous la développions partout dans notre pays, dans notre région, et dans le Finistère. Nous entendons bien la manifester avec vous aux élections cantonales 2011.</p>
<p>Nous entrons dans une période historique où nous ne devons pas refaire le choix des années 30, qui commença par ce même corporatisme, ce même partenariat public/privé – le choix des politiques de Laval en France et du Chancelier Brüning en Allemagne, qui menèrent alors l’Europe au désastre, comme leur (photo)copie y mènerait aujourd’hui.</p>
<p>Rendez-vous sur : <a href="http://bretagne.solidariteetprogres.org/">bretagne.solidariteetprogres.org</a></p>
<p><a href="http://www.solidariteetprogres.org/">www.solidariteetprogres.org</a></p>
<p>Pour nous joindre : 02 56 51 82 13.</p>
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		<title>Réunion à Brest</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 14:24:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Lemaître</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Au fur et à mesure de notre campagne pour les  régionales en Bretagne, nous avons rencontré des centaines de gens conscients  qu&#8217;il faut un changement profond dans la société. Mais comment penser le  changement pour qu&#8217;il devienne réalité? Nous allons donner des pistes pour  répondre à cette question, en montrant le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au fur et à mesure de notre campagne pour les  régionales en Bretagne, nous avons rencontré des centaines de gens conscients  qu&#8217;il faut un changement profond dans la société. Mais comment penser le  changement pour qu&#8217;il devienne réalité? Nous allons donner des pistes pour  répondre à cette question, en montrant le rôle que notre mouvement joue dans le  monde: aux Etats-Unis pour donner une perspective positive à une insurrection  montante contre l&#8217;administration Obama, ainsi qu&#8217;en Europe pour construire un  autre avenir que cette austérité sociale que les élites politiques et  financières nous préparent.</p>
<p><strong>Réunion à Brest</strong></p>
<p><strong>Jeudi 25 mars, 20h</strong><br />
Centre social Kérangoff<br />
Rue  Franchet d&#8217;Esperey</p>
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		<title>Réunion à Rennes</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 14:22:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Lemaître</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vent d&#8217;insurection qui souffle aujourd&#8217;hui aux Etats-Unis et qui laisse  présager dans un temps très court une possible destitution du président Obama ne  tardera pas à faire trembler les murs du pouvoir ici en Europe et en France. La  politique de santé meutrière promue par le gouvernement américain vient d&#8217;être  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le vent d&#8217;insurection qui souffle aujourd&#8217;hui aux Etats-Unis et qui laisse  présager dans un temps très court une possible destitution du président Obama ne  tardera pas à faire trembler les murs du pouvoir ici en Europe et en France. La  politique de santé meutrière promue par le gouvernement américain vient d&#8217;être  votée au forceps, à coup de chantage et d&#8217;arrangements forcés. Une grande partie  de la population s&#8217;y oppose et fera savoir son mécontentement aux prochaines  élections des membres du congrès en novembre et bien avant dans la rue. Ici, de  l&#8217;autre coté de l&#8217;Atlantique, l&#8217;échec des élites pour sortir la France et  l&#8217;Europe de la crise fait préssentir ce même vent d&#8217;insurrection dans la  population.</p>
<p>Nous organisons aux Etats-Unis ainsi qu&#8217;en Europe  une résistance pour faire cesser le dictat des financiers et relancer des  politiques de grands projets à l&#8217;échelle du monde. Dans cette perspective et  après notre forte mobilisation aux régionales en Bretagne, nous voulons appeler  nos candidats ainsi que nos électeurs à se mobiliser bien plus qu&#8217;auparavant  pour faire se lever un vent d&#8217;espoir dans cette population prête à agir. Nous  organisons pour cela une <strong>réunion publique</strong> pour faire connaître nos  solutions, à <strong>Rennes</strong> ce <strong>jeudi 25 mars à 19h.</strong></p>
<p><strong>Contactez Sébastien au 06 23 80 58 79<br />
</strong></p>
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